Sondage: 66% des tunisiens ne savent pas pour qui ils vont voter , (57%) des tunisiens insatisfaits de la situation sécuritaire.
66% des tunisiens ne savent pas pour qui ils vont voter aux prochaines élections de l’assemblée constituante selon le sondage d'opinion sur « la conjoncture politique en Tunisie avant les élections du 23 octobre 2011 » réalisé par l’agence Tunis Afrique Presse en partenariat avec l'ISTIS) (Institut de sondage et de traitement de l'information statistique).
En conclusion, il ressort de ce sondage sur le plan politique que :
• Huit mois après la révolution, les tunisiens jugent la situation de leur pays incompréhensible et douteuse.
• Les risques d’insécurité persistent, selon l’avis de la moitié de la population interrogée.
• Le retour des tensions sociales face à une performance relativement faible du gouvernement provisoire représente un facteur d’insatisfaction déterminant pour les prochaines étapes.
• L’intérêt des tunisiens pour la vie politique manifesté lors des premiers mois qui ont suivi la chute du régime Ben Ali semble s’affaiblir. Les personnes désintéressées par les émissions politiques, les partis et la situation politique sont de plus nombreux.

• Même si certains partis politiques disposent d’une notoriété relativement élevée et une appréciation prononcée, la population ne se reconnait pas dans les idées véhiculées.
• La multiplicité des partis politiques, le manque de visibilité par rapport aux intentions de votes, la faible confiance dans les partis politiques, le flou et la confusion qui règnent autour des programmes des partis politiques et l’ignorance du rôle du conseil constitutionnel sont autant de facteurs ayant freiné les tunisiens à s’inscrire dans la liste électorale.
• Le sentiment d’indécision et d’incertitude par rapport à l’échéance du 23 octobre 2011.






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En conclusion, il ressort de ce sondage sur le plan politique que :
• Huit mois après la révolution, les tunisiens jugent la situation de leur pays incompréhensible et douteuse.
• Les risques d’insécurité persistent, selon l’avis de la moitié de la population interrogée.
• Le retour des tensions sociales face à une performance relativement faible du gouvernement provisoire représente un facteur d’insatisfaction déterminant pour les prochaines étapes.
• L’intérêt des tunisiens pour la vie politique manifesté lors des premiers mois qui ont suivi la chute du régime Ben Ali semble s’affaiblir. Les personnes désintéressées par les émissions politiques, les partis et la situation politique sont de plus nombreux.

• Même si certains partis politiques disposent d’une notoriété relativement élevée et une appréciation prononcée, la population ne se reconnait pas dans les idées véhiculées.
• La multiplicité des partis politiques, le manque de visibilité par rapport aux intentions de votes, la faible confiance dans les partis politiques, le flou et la confusion qui règnent autour des programmes des partis politiques et l’ignorance du rôle du conseil constitutionnel sont autant de facteurs ayant freiné les tunisiens à s’inscrire dans la liste électorale.
• Le sentiment d’indécision et d’incertitude par rapport à l’échéance du 23 octobre 2011.
50.9% des sondés jugent la situation actuelle du pays incompréhensible

(57%) des tunisiens insatisfaits de la situation sécuritaire.

61% des répondants se sont déclarés insatisfaits de la situation économique:

Les 2/3 répondants se sont déclarés insatisfaits des revendications sociales qui se sont multipliées au cours des derniers mois :

56,9% des personnes interrogées déclarent « n'apprécier aucun parti politique »

Notoriété : Ennahda occupe la première place , suivi du PCOT, du PDP et du FDLT avec 20.5%*

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