Tension à Kerkenah suite à la saisi d'un bateau de pêche par la garde maritime




tap - La délégation de Kerkennah (gouvernorat de Sfax) a connaît depuis lundi des tensions à cause du saisi d'un bateau de pêche par la garde maritime de Gabès et l'arrestation de son propriétaire.


Le pêcheur originaire de la région de Milita a été arrêté parce qu'il a commis l'infraction de la pêche au chalut.

Des pêcheurs de la région ont incendié le poste de la garde maritime de Sidi Youssef, un véhicule et un espace externe de la délégation d'Erramla.


Une source sécuritaire a affirmé au correspondant de l'agence TAP que les protestations ont débuté lundi avec un rassemblement de pêcheurs et d'habitants devant le poste de garde maritime de Sidi Youssef pour réclamer la restitution du bateau de pêche saisi et la libération de son propriétaire.
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Joint par téléphone, une source responsable de Kerkennah a affirmé au correspondant de l'agence TAP que les protestataires ont perturbé hier une desserte nocturne du bac (Loud) de Kerkennah en direction de Sfax.

A noter que des renforts sécuritaires ont été envoyés mardi à la zone de Sidi Youssef de Kerkennah, selon un cadre du gouvernorat de Sfax, suite au saisi du bac (Loud) par des protestataires et des menaces de l'incendier.



Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 52839

Lechef  (Tunisia)  |Mardi 07 Août 2012 à 17h 39m |           
Il est temps de revoir les sanctions infligés aux pêcheurs suite aux infractions commises . si le droit de travail interdit le cumul des sanctions pour une seule erreur commise , on constate qu'au niveau des infractions maritimes , elles sont largement sanctionnées , c'est ainsi que : on confisque le bateau ( moyen de travail et de subsistance) et chômage technique pour 02 mois à tous les employés ? c'est équivalent à la fermeture d'usine
suite à une erreur commise par l'employeur, car dans le cas du chalutage , c'est le conducteur '' rais'' du bateau qui commet l'erreur . dans ce cas pourquoi ne pas infliger une sanction matérielle bien garni pour le '' rais '' qui sera bien sûr payé par le patron et le sanctionner disciplinairement , par exemple une mise à pieds de 15 jours , ce n'est pas comme appliqué actuellement ( minimum 01 mois).
en plus de la première sanction , le pouvoir public inflige ( pour la même erreur) , une pénalité de 1000 à 3000 dt , avec confiscation de la quantité de poisson à bord du bateau.
en outre , une troisième sanction et lors de la reprise du travail du bateau , l'employeur ne jouit pas des tarifs préférentiels du gasoil appliqués à la pêche ( réduction de 120 mi-je pense- par rapport au tarif public.
moralité : 03 santions lourdes de conséquence pour une seule infraction.
donc , automatiquement , il est à revoir d'urgence ces sanctions qui risquent de mettre en péril la vie de plusieurs familles , car en réalité si on tient compte de l'arrêt obligatoire du repos biologique ( 03 mois ) et de l'impossibilité du travail par mauvais temps estimée à 01 mois , le pêcheur aurait travaillé ainsi 06 mois / 12 , d'où une rentabilité très faible .
bien que nous persistons à dire que nous sommes tous contre ces actes de vandalisme et préoccupants qui ne cessent de se propager sur tout le territoire tunisien , nous appelons le pouvoir public à intervenir chaque fois que c'est nécessaire pour traduire en justice les acteurs et pour ne pas entraver la marche des établissements , le pouvoir public est appelé à éviter le cumul des sanctions .