C’est bien là le message essentiel lancé par les participants lors de l’ouverture, hier à Tunis sous le haut patronage du Président de la République, de la première édition de la semaine de la qualité qui se poursuivra jusqu’au 28 mars 2008 sur le thème «L’impératif de la qualité dans le nouveau contexte de la zone de libre-échange».
Cette manifestation décidée par le Chef de l’Etat le 27 mars 2007 devra se traduire par la tenue de cinq séminaires à Tunis, Sousse, Sfax, Béja et Gabès.
Mais le plus important, c’est que cette rencontre constituera une belle opportunité pour évaluer les résultats du programme national de la qualité, lancé en 2005, et approfondir encore les réflexions sur les différents référentiels de la qualité.
M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, estime, lors de l’ouverture du séminaire de Tunis, que «depuis la signature de l’accord d’association avec l’Union européenne, la Tunisie a fait de la promotion de la qualité un choix stratégique. Cela est d’autant plus vrai, soutient-il, que la diffusion de la culture de la qualité a constitué le fondement sinon la pierre angulaire de la politique de mise à niveau industrielle depuis son lancement».
C’est pour cette raison d’ailleurs qu’après l’engagement de deux premiers programmes, l’on a procédé, en 2005, au lancement d’un troisième programme qui s’étalera sur cinq ans, avec, bien entendu, des objectifs précis. Il s’agit surtout d’apporter une assistance technique à 600 entreprises pour la mise en place de systèmes de management de la qualité, de la sécurité, de l’hygiène, de l’environnement et aux systèmes de management sectoriels ainsi que des outils qualité, jusqu’au stade de la certification selon les normes internationales.
Il s’agit également de «consolider et de capitaliser le savoir-faire tunisien en matière de conseil et d’assistance à travers la formation de 50 experts, auditeurs et responsables qualité dans les domaines liés au management de la qualité».
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