Culture

JCC 2012 Hommage à Taieb Louhichi, ''le plus africain des cinéastes tunisiens''



Mardi 20 Novembre 2012
De véritables moments d'émotion ont été vécus hier soir au théâtre municipal de Tunis, avec la montée sur le podium, de Taieb Louhichi, un grand nom qui a percé dans le monde du septième art.
 Taieb Louhichi

Affaibli par la maladie, (ayant perdu l'usage de ses membres à la suite d'un accident de la route) il n'a pas manqué le rendez-vous, celui des retrouvailles avec tous ceux qui l'ont côtoyé de loin ou de près, pour partager l'ambiance de la 24ème édition des journées cinématographiques de Carthage 2012.


Ni pédagogue, ni éclaireur de conscience mais artiste-créateur dont le message majeur est de dire ce qu'il est à travers son dire-même, Taieb Louhichi, parle au beau milieu d'un monde qu'il a choisi et dans lequel il s'est nourri, de son parcours, de sa passion pour le cinéma et de sa détermination à aller de l'avant.


Surnommé "Le plus africain des cinéastes tunisiens", Taieb Louhichi qui a réalisé son premier court-métrage en 1970 "Masques" continue son chemin avec un nouveau long métrage de fiction "Les enfants du Soleil".

Pour rendre hommage à ce qu'on nomme "le cinéaste du désert" né à Mareth, au Sud, qui l'a inspiré dans sa façon de filmer le Sahara, les JCC 2012 ont choisi de projeter quatre grandes oeuvres qui ont marqué son parcours cinématographique à savoir son premier long métrage "L'ombre de la terre" (1982) prix du meilleur scénario et manivelle d'or au Fespaco Ouagadougou 1982, le documentaire "Gabes, l'oasis et l'usine" (1983), le long métrage collectif "Gorée, l'ile du grand-père" (1987) et le documentaire "Les gens de l'étincelle" (2012).

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Om Kalthoum   Ansek





1 de 1 commentaires pour l'article 56913

Wildelbled  (United States)  |Mardi 20 Novembre 2012 à 14h 42m||           
Pauvre taieb , il est vraiment taieb( bon ) tres intelligent , tres sure de soi meme tres convaincant , il aime sa terre de tunisie et d'afrique , orgueilleu de sa culture et de ces origines , la derniere fois je l'ai vus c'etait en 1971 a ben arous , il nous disait qu'il voit les choses differemment de ce qu'on voit nous.
allah yechfih.



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