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Angham - Rami Ayèche : adieu l'art, bonjour les dégâts



Samedi 30 Juillet 2005
Lorsque Rotana et ses vedettes en silicone, mensonge et vidéo, conditionnent nos goûts musicaux, adieu l’art et bonjour les dégâts… Même si Angham a essayé de sauver la face et l’écran…

Cette manière qu’ont les gens de Rotana, la chaîne musicale partenaire du Festival international de Carthage, de programmer deux têtes d’affiche en une seule soirée a moins d’avantages que d’inconvénients. Si elle permet de brasser large et d’assurer l’affluence du public, elle provoque parfois des frictions entre les artistes. Et pour cause : celui qui a la chance de passer en premier, fait durer son temps de passage, empiétant ainsi sur celui de son successeur sur scène. Ce dernier, dont l’attente dans les coulisses se prolonge parfois au-delà de minuit, est ainsi contraint de débuter son tour de chant à une heure très tardive. Souvent, à peine a-t-il commencé à interpréter ses premières chansons, qu’une grande partie du public se met à quitter les gradins.

Pour un artiste qui a beaucoup misé sur les succès de son concert, la scène est tout simplement frustrante voire humiliante. Et la soirée de se terminer en queue de poisson. Ce scénario qui s’est répété à plusieurs reprises lors des précédentes sessions du Festival de Carthage, nous en avons eu droit encore une fois jeudi dernier avec le concert du duo Rami Ayèche et Angham.

suite sur: Le quotidien

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Om Kalthoum   Inta Omri





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