Le SNJT impute à la Présidence de la République des choses qui ne relèvent même pas de ses compétences, selon Mansar
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Le porte-parole officiel de la Présidence de la République Adnane Mansar a estimé, lundi, que la déclaration du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) « impute à la Présidence de la République des choses qui ne relèvent même pas de ses compétences ». Le communiqué du SNJT est «
plutôt à forte teneur politique » et « parle de procès alors que la présidence n'a rien à y voir », a souligné Mansar devant les journalistes en marge de la conférence sur « les défis du paysage médiatique en Tunisie en période de transition », organisé par l'institution de la présidence.
Les organisateurs de la conférence « n'avaient aucune intention de tenir le syndicat des journalistes à l'écart lors des préparatifs de cette rencontre », a-t-il ajouté, précisant qu'il « y a eu coordination avec certains membres du bureau exécutif du syndicat et avec d'autres parties de leur entourage très proche ».
Mansar a, en outre, considéré que le SNJT, « quoique libre d'avoir adopté sa position » de boycottage des travaux de la conférence, n'en a pas moins usé d'une « grande affabulation » dans sa déclaration, en avançant que la Présidence de la République « n'a rien fait en faveur des préoccupations du secteur ». « N'eût été la Présidence, la HAICA n'aurait pas été créée et n'aurait eu ni local ni budget », a-t-il dit.
Le SNJT, rappelle-t-on, avait annoncé la veille sa décision de boycotter les travaux de la conférence, « en signe de protestation contre la politique visant à diluer les vrais problèmes du secteur et pour marquer son refus de n'avoir qu'une participation formelle à des conférences organisées en fonction d'agendas politiques ou de campagnes électorales anticipées », selon les termes de son communiqué.
Le SNJT avait également fait part de son « opposition de principe » à ce qu'il a appelé « les procès d'opinion » intentés aux journalistes et aux créateurs dans le but de les intimider et de les faire renouer avec la presse de propagande et l'autocensure ».
plutôt à forte teneur politique » et « parle de procès alors que la présidence n'a rien à y voir », a souligné Mansar devant les journalistes en marge de la conférence sur « les défis du paysage médiatique en Tunisie en période de transition », organisé par l'institution de la présidence.Les organisateurs de la conférence « n'avaient aucune intention de tenir le syndicat des journalistes à l'écart lors des préparatifs de cette rencontre », a-t-il ajouté, précisant qu'il « y a eu coordination avec certains membres du bureau exécutif du syndicat et avec d'autres parties de leur entourage très proche ».
Mansar a, en outre, considéré que le SNJT, « quoique libre d'avoir adopté sa position » de boycottage des travaux de la conférence, n'en a pas moins usé d'une « grande affabulation » dans sa déclaration, en avançant que la Présidence de la République « n'a rien fait en faveur des préoccupations du secteur ». « N'eût été la Présidence, la HAICA n'aurait pas été créée et n'aurait eu ni local ni budget », a-t-il dit.
Le SNJT, rappelle-t-on, avait annoncé la veille sa décision de boycotter les travaux de la conférence, « en signe de protestation contre la politique visant à diluer les vrais problèmes du secteur et pour marquer son refus de n'avoir qu'une participation formelle à des conférences organisées en fonction d'agendas politiques ou de campagnes électorales anticipées », selon les termes de son communiqué.
Le SNJT avait également fait part de son « opposition de principe » à ce qu'il a appelé « les procès d'opinion » intentés aux journalistes et aux créateurs dans le but de les intimider et de les faire renouer avec la presse de propagande et l'autocensure ».









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