Tunisie: Le Congrès contre la violence et le terrorisme doit aboutir à des solutions pratiques, selon les participants
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« Le Congrès national contre la violence et terrorisme doit aboutir à des solutions pratiques et réalisables conformément à une stratégie nationale qui engage le pouvoir exécutif » ont affirmé les participants à ce congrès qui a entamé, lundi, ses travaux.
Les congressistes ont été unanimes à plaider contre ces deux phénomènes qui, ont-ils dit, ont fait plusieurs victimes parmi les agents de la sécurité intérieure, les militaires et les politiciens, en l'occurrence Lotfi Naghdh et Chokri Belaid.

Selon le président de la Ligue tunisienne pour la Défense des droits de l'Homme Abdessattar Ben Moussa, la tenue de ce congrès est dictée par la conjoncture dangereuse que traverse le pays, « face à la multiplication des actes de violence et à l'incapacité des établissements de l'Etat à lutter contre ce phénomène qui a basculé vers un mouvement terroriste organisé ». « Il paraît impossible d'organiser des élections, de parachever le processus transitoire et d'instaurer une démocratie dans un climat où la violence et le terrorisme sont devenus un comportement quotidien », a-t-il regretté.
Pour le coordinateur général du Congrès Ghazi Ghrairi, « la violence et le terrorisme sont deux phénomènes qui risquent de compromettre toute action visant à parachever l'édification démocratique et à faire sortir le pays du bourbier dans lequel il s'est enlisé. « Ce congrès n'est un espace pour les discours creux. Il va aboutir à l'adoption d'une charte nationale contre la violence et le terrorisme qui engage ses signataires parmi les présidents des partis et les associations participantes », a-t-il laissé entendre.
D'après le Président de l'Institut arabe des droits de l'Homme Abdelbasset Ben Hassan, des workshops seront organisés pour élaborer une stratégie nationale contre la violence et le terrorisme.

Le Congrès national contre la violence et le terrorisme qui se poursuivra pendant deux jours, a entamé ses travaux au milieu d'un climat de tension alimenté par la présence du président de l'Association centriste pour la sensibilisation et la réforme « Jamiyat Al-Amrou Bel-Maarouf Wa Nahiou Ala Al-Monker » déclaré persona non grata par les participants au Congrès.

Les congressistes ont été unanimes à plaider contre ces deux phénomènes qui, ont-ils dit, ont fait plusieurs victimes parmi les agents de la sécurité intérieure, les militaires et les politiciens, en l'occurrence Lotfi Naghdh et Chokri Belaid.

Selon le président de la Ligue tunisienne pour la Défense des droits de l'Homme Abdessattar Ben Moussa, la tenue de ce congrès est dictée par la conjoncture dangereuse que traverse le pays, « face à la multiplication des actes de violence et à l'incapacité des établissements de l'Etat à lutter contre ce phénomène qui a basculé vers un mouvement terroriste organisé ». « Il paraît impossible d'organiser des élections, de parachever le processus transitoire et d'instaurer une démocratie dans un climat où la violence et le terrorisme sont devenus un comportement quotidien », a-t-il regretté.
Pour le coordinateur général du Congrès Ghazi Ghrairi, « la violence et le terrorisme sont deux phénomènes qui risquent de compromettre toute action visant à parachever l'édification démocratique et à faire sortir le pays du bourbier dans lequel il s'est enlisé. « Ce congrès n'est un espace pour les discours creux. Il va aboutir à l'adoption d'une charte nationale contre la violence et le terrorisme qui engage ses signataires parmi les présidents des partis et les associations participantes », a-t-il laissé entendre.
D'après le Président de l'Institut arabe des droits de l'Homme Abdelbasset Ben Hassan, des workshops seront organisés pour élaborer une stratégie nationale contre la violence et le terrorisme.

Le Congrès national contre la violence et le terrorisme qui se poursuivra pendant deux jours, a entamé ses travaux au milieu d'un climat de tension alimenté par la présence du président de l'Association centriste pour la sensibilisation et la réforme « Jamiyat Al-Amrou Bel-Maarouf Wa Nahiou Ala Al-Monker » déclaré persona non grata par les participants au Congrès.










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