Société

Lancement de la campagne d'activisme de lutte contre les violences l'gard des femmes



Vendredi 23 Novembre 2012
babnet.net
Lutte contre les violences l'gard des femmes dans le contexte de transition, tel est le thme de la campagne des 16 jours d'activisme contre les violences l'gard des femmes qui sera lance, vendredi, par le ministre des affaires de la femme et de la famille et qui se poursuivra jusqu'au 10 dcembre 2012.

Il s'agit d'une initiative regroupant une quinzaine de ministres, d'organisations non gouvernementales et d'agences des Nations Unies, pilote notamment par le ministre des Affaires de la Femme et de la Famille et le Fonds des Nations Unies pour la Population. Cette campagne clbre l'chelle internationale est ddie la lutte contre les violences l'gard des femmes. Elle sera marque par plusieurs grandes journes : -le 25 novembre, Journe internationale d'limination des violences l'gard des femmes, -le 29 novembre, Journe internationale des dfenseurs des droits humains, -le 1er dcembre, Journe Internationale de lutte contre le VIH-SIDA, -le 6 dcembre, qui commmore l'anniversaire du massacre de Montral, -le 10 dcembre, Journe internationale des Droits de l'Homme.

La campagne a pour objet notamment de sensibiliser sur les violences l'gard des femmes l'chelle locale, nationale et internationale. En Tunisie, plusieurs manifestations sont prvues dans le cadre de cette campagne.

-le 24 novembre, Une table ronde sous le slogan Stop la violence l'gard des femmes sera organise l'initiative de l'Association Tunisienne des Femmes Dmocrates.


Le mme jour sera marqu par la tenue d'un sminaire sur le lancement de l'observatoire sur l'galit des chances et la citoyennet pour les femmes.

-le 25 novembre, sera inaugur le centre d'orientation des femmes victimes de violences.

A cette occasion des SMS sur la journe d'limination des violences l'gard des femmes et sur les 16 jours de campagne seront envoys aux citoyens.

Deux spots tlviss sur la violence l'gard des femmes seront galement diffuss.

Le slogan de la campagne sera aussi diffus sur les crans des stades lors des manifestations sportives.

Du 25 novembre au 10 dcembre, des affiches seront distribus dans les postes de police.

-le 26 novembre, une table ronde sur la violence sexuelle dans le Code pnal sera organise Tunis.

Le mme jour sera marqu par l'inauguration du centre d'appui psychologique aux femmes victimes de violences Ben Arous.

Du 26 novembre au 8 dcembre, des activits de sensibilisation d'coliers et lycens sur l'galit de genre et les violences fondes sur le genre auront lieu l'cole Rue de Russie, Lyce Rue de Marseille Tunis, cole Ezzahwa Cit Ennasr, Collge Ghar Eddimaa Jendouba, cole Ennour et Lyce Elmannar Kasserine, cole Mohammed Ali et Collge pilote de Gabs.

-le 29 novembre, seront organises une journe de sensibilisation sur les nouvelles techniques de dtection prcoce du cancer du sein et du col de l'utrus et une confrence internationale sur l'impact de la CEDAW sur la vie des femmes CREDIF.

-le 30 novembre, un sminaire International sur les expriences compares des centres de prise en charge des femmes vulnrables la Cit des Sciences et des prches dans les mosques sur la violence l'gard des femmes sont prvus.

-le 1er dcembre, un sminaire International aura lieu.

-le 2 dcembre, une rencontre aura lieu autour de la violence l'gard des femmes.

Du 3 au 7 dcembre, 12 Actions de sensibilisation des tudiants sur l'galit de genre et les violences fondes sur le genre auront lieu dans 5 facults: Facult des Sciences conomiques et Politiques de Jendouba, Facult des Sciences de Gafsa, Facult des Sciences de Sfax, Facult des Sciences de Monastir, Ecole des beaux arts de Nabeul, Campus El Manar de Tunis.

-le 7 dcembre, Un atelier national sur la violence fonde sur le genre dans l'espace public et des prches dans les mosques sur la violence l'gard des femmes sont prvus.

-le 8 dcembre, une action de sensibilisation grand public sur la lutte contre les violences l'gard des femmes sera organise l'avenue Habib Bourguiba Tunis.

-Le 10 dcembre, un numro spcial de la Revue info CREDIF portant sur Violence fonde sur le genre sera publi outre l'organisation d'une journe portes ouvertes sur les agences uvrant pour le dveloppement en Tunisie l'Ecole Suprieure d'Economie Numrique (ESEN).




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Om Kalthoum   Fet El Miaad




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1 de 1 commentaires pour l'article 57054

Mandhouj  (France)  |Dimanche 25 Novembre 2012 à 18h 03m||           
Nos socits modernes, innovations sans limites, en violences aussi. par ces temps qui courent, on pourra dire que lacquis majeur de l'humanit est mon sens et cela malgr tous les ordres impriaux et religieux/totalitaires reste et demeure la dcouverte de
la dmocratie. elle suppose la vie ensemble autours de certaines valeurs intermdiaires qui feront mnage avec les liberts, le culturel et l'identitaire. et que la dmocratie est cense donner une dynamique la ractivit des politiques publiques. par ce temps de crise gnrale et gnralise, la dmocratie ne pourra tre que le moyen le plus adapt un sursaut collectif pour rpondre aux enjeux qui nous sont poss par la mondialisation et
par la tendance dmissionnaire des tats. depuis les annes 1990, dune manire gnrale, on est pass de ltat dit providence ltat acteur et animateur dans la vie sociale et conomique du collectif national, mme la part du rgalien se rtrcit (vu les manque des moyens et les mises mal du service public (cest valable pour notre tunisie comme pour le france, lallemagne et dautre pays). alors il devient invitable de revisiter
courageusement certains fondamentaux et pratiques (sociales et des politiques publiques) qui sont devenus une sorte dhabitus dure sen dbarrasser. on remarque de plus en plus la fin de la cohrence entre les problmes de nos socits et les solutions apportes par les tats (le service public). et cette situation et provocatrice et gnratrice de multiples violences, qui deviennent et prennent des formes de plus en plus violents. la violence
(en gnral) devient, alors, elle-mme la chose qui fait socit ou presque. ici je ne parle pas de la violence lgitime de ltat (police-justice), car elle-mme est concerne par ces mutations en violence et elle fait, elle mme, tat de victime.

la drogue est une violence, la violence fait aux femmes (physique, politique, conomique, administrative), le regard social est une violence, lchec scolaire et professionnel sont la violence du systme contre l'individu d'une par, et d'autre par une violence contre la socit, les solutions disciplinaires sont une violence, le judiciaire est une violence, la libert elle mme d'un sens, n'est elle pas une violence, si perte des repres?
voil pour la rflexion.
la socit a le droit de choisir, l'individu aussi, faut-il qu'on soit tous informs ( gale niveau d'information) et correctement informs de ces violences, des menaces qu'engendrent ces violences, de leurs mfaits sur le corps social et sur l'individu, des enjeux socioculturels travers ces violences qui se dveloppent et qui participent grandement dans les diffrentes et diverses mutations qui faonnent notre socit, des enjeux
commerciaux et conomiques travers ces violences que subi notre collectif humain (nos socits dites modernes), faut-il rflchir sur les stratgies intelligentes quentreprennent les acteurs de ces violences afin que ces violences rpondent leurs besoins varis et chelles diffrentes? la place des poli intergnrationnelles tiques publiques dans ces violences? la place des firmes internationales aussi, quels intrts et pour quels buts?
la place et le rle que joue chaque classe sociale dans ces violences?
avant la rvolution on tait dans une politique violence qu'on appelait (dictature et spoliation). mon sens une rvolution permet de se poser des questions, les questions qui drangeaient dans les pass. aujourd'hui notre droit au questionnement est automatique par le fait de l'acquis majeur de la dmocratie. la libert nous accord la responsabilit de faire ce questionnement profond, pour le besoin de notre avenir collectif. jusqu
maintenant et on vivant ces violences on continue faire socit, mais une socit malade, une socit, mais avec absence de la solidarit et de la reconnaissance du diffrent. une socit malade ne peut construire un/des individus productifs et mancips. rester otage d'une violence, des violences, et sans ragir positivement, c'est laisser sa place aux autres pour en construire davantage de violences. et c'est tout simplement ne pas prendre
sa place dans la solution.
par contre (et c'est pour la rflexion aussi), force de vivre dans ces diffrentes violences, et par long moment de tyrannie (la tyrannie du systme libral mercantile) o nous avons subi l'obligation du silence afin de ne pas faire de ces violences un dbat nationale et de socit, un dbat de fond, nous sommes devenus contraint vivre accepter ou presque par l'habitude, l'habituel. et cette situation (de silence, ou plutt de faux
dbat, ou dbat superficiel) est valable pour nos socits arabo-musulmanes gouvernes longtemps par les tyrans du temps moderne, les prsidents vie, o le dbat contradictoire (mme le dbat tout simplement) est interdit, mais aussi cette situation de dbat superficiel est valable pour le monde industrialis et dit libre et des droits de l'homme (europe, japon, usa...), nempche quen occident plusieurs sont des historiens et des sociologues
qui participent par des travaux de valeur, faut-il quils et quelles soient couts par le politique au sommet du systme. force de vivre avec ces violences, et devant/dans/avec les solutions violentes utilises et programmes contres certains de ces violences identifies pour lintrt du systme libral et pour les besoins en mieux dominer de sa classe lu -la grande bourgeoisie-, (ou plutt cette solution en&par violence est dirige contre
une catgorie des victimes de ces violences capitalistes et du march), nous sommes rentrs sans sapercevoir, peut-tre, dans un dni de la violence (dni de grossesse). et mon sens ce dni de la violence est devenu une affaire de toute la socit, les socits. ce dni a plong tout le monde dans la victimisation, la socit victime des jeunes diffrentes violences!!!, l'tat victime des bandes (trafic, dlinquance, march parallle,
conomie souterraine...), donc les politiques sont devenues des politiques d'acharnement, et non de solution. mais en aucun cas on dit que la jeunesse et (toute la socit) est victime, sont victimes, des orientations prises en matire des politiques publiques (ducation, sociales, de scurit, d'emploi, de la recherche scientifique et fondamentale, et en sciences humaines...). cette situation de victimisation de deux cts (socit, tat), a
cre des ruptures profondes: - intergnrationnelles, o la jeunesse continue tre dsigne comme l'ennemi numro un du reste de la socit, - structurelles entre l'individu et le collectif, entre les membres d'une mme famille, - urbaines, o la ville centre et les banlieues font socit, mais d'affrontement, il ne s'agit plus de comptition et de concurrence pour le besoin de la domination, mais bien d'affrontement pour dtruire, -
institutionnelles entre le citoyen et l'tat, - gographiques, entre l'urbain et le rural, les populations des villes ne font plus mme monde avec les populations des zones ruraux (modes&quantits de consommation, strotypes, reprsentations...), la tunisie souffre, et pas que la tunisie, - mais aussi (videment) des ruptures classes. la lutte des classes est devenue de plus en plus impitoyable, et la catgorie sociale qui paye le prix le plus
lev est la classe moyenne. les carts sociaux se sont tellement creuss un niveau o la classe moyen et menace par la disparition. et au lieu de rester dans une lutte des classes (par la lutte sociale et ses mcanismes modernes -les syndicats-, par la dmocratie, o le politique trouve sa place pour proposer, par la mdiation et la ngociation), on observe une lutte de place sans merci. l'arme fatale employe dans cette rupture (ces
ruptures) et le libralisme.
rsultat, on atterrie de la plus belle dans des socits ou la solution alternative devient lindividualisme. et rsultat aussi on est devant des multiples fractures , sociale, nergtique, urbaine, territoriale, numrique, informationnelle et mme culturelle fracture en matire de culture des droits de lhomme, des droits politiques des femmes, des jeunes, des trangers et davantage ... et les solutions employes prennent davantage des
formes rpressives et de dfiguration du vrai sens de l'action publique, nous sommes alors dans le dni parfait, d'un possible bien vivre ensemble. je suis pour qu'on appelle un chat un chat, mais faut-il bien l'identifier? gagner la rvolution informationnelle avec un minimum de savoir pour toutes et tous pourra aider gnraliser le dbat -le rendre public- et peut-tre mieux identifier les maux et leurs origines. ben ali harab, et
notre rvolution est une chance, saisissons l. ben ali harab. mandhouj tarek.



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